Patricia Kaas ouvrait, dimanche, les portes de son «Kabaret
» au public anzinois, La Voix du Nord
mardi 18.11.2008

Le décor, les courts-métrages, la danse et bien sûr le chant:
tout est bon pour jouer «Kabaret».PHOTO BRUNO FAVA | CONCERT |
Son nouvel album, « Kabaret », est attendu dans les bacs le 15 décembre. En attendant, Patricia Kaas met en bouche son public dans une tournée qui la mènera aux quatre coins de l'Europe. Elle passait dimanche après-midi par le théâtre d'Anzin.
En toile de fond, sur écran géant, défilait le film d'une
vie d'artiste marquée par les triomphes, dans le monde entier (16 millions
d'albums vendus en vingt ans de carrière), pendant que Patricia Kaas
revisitait son hymne, Mademoiselle chante le blues, celui qui, en 1987, l'avait
fait entrer dans la lumière. On aurait dit, comme ça, la fin d'un
concert d'adieux ou d'au revoir, mais Kabaret marque au contraire le grand retour
de la fille de l'Est, ainsi que la surnomma un jour Jean-Jacques Goldman.
Il faudra encore un peu attendre pour voir l'album éponyme, le huitième
de l'artiste, inonder les bacs, puisque sa sortie, initialement prévue
début novembre, a finalement été repoussée au 15
décembre. À peine entamée, la tournée 2008-2009
est passée dimanche, en toute fin d'après-midi, par le théâtre
d'Anzin. Elle repassera le 3 avril par le casino de Saint-Amand-les-Eaux après
une longue traversée de la Russie du 22 novembre au 19 décembre.
Amoureuse de la scène, Patricia Kaas a conçu Kabaret, le spectacle
- parce que c'en est un vrai -, comme un hommage aux années 30, une époque
où l'élégance le disputait à la décadence.
En dix-huit chansons, l'Alsacienne de Forbach nous en dit aussi un peu plus
sur ce qu'elle aime, sur ce qu'elle est. Quitte à souligner ce que l'on
savait déjà : Mon mec à moi, Les Hommes qui passent, D'Allemagne
, Il me dit que je suis belle, Elle voulait jouer